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5 août 2025

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Kody passe à la fiction

© Martin Godfroid

Il ne joue pas un rôle, il joue le sien. L’humoriste belge Kody Kim s’offre sa première série en tête d’affiche. Une fiction librement inspirée de sa vie, entre dérision, tendresse et auto-dérision bien servie.

Figure incontournable du Grand Cactus et des plateaux de stand-up, Kody Kim franchit un nouveau cap en devenant le héros de sa propre série. Huit épisodes de vingt minutes où il incarne... Kody Kim. Ou plutôt une version librement exagérée de lui-même. Une comédie qui mêle fiction et réalité, burlesque et tendresse, gags gênants et émotions sincères.

La série, entièrement tournée à Bruxelles dès septembre, proposera un regard drôle et souvent piquant sur les coulisses de la vie d’un humoriste. On y découvre un homme entre notoriété bancale, vie familiale brinquebalante, gaffes publiques et rendez-vous ratés. Le tout avec ce ton à la fois mordant et bienveillant qui a fait le succès de Kody sur scène.

Chaque épisode explore les contradictions d’un homme pas si extraordinaire que ça, ballotté entre ambitions artistiques, bourdes médiatiques et instants de lucidité presque touchants. On rit, parfois jaune, mais toujours avec lui. Un équilibre subtil entre le rire franc et l’introspection douce-amère.

Inspirée de la série culte québécoise Les Beaux Malaises de Martin Matte, cette adaptation belge suit les traces du succès flamand produit par la VRT. À l’écriture, on retrouve Benjamin Dessy et Grégory Beghin, ce dernier signant aussi la réalisation.

Face à Kody, Naima Rodric incarne le rôle féminin principal. Vue notamment dans Enquête de famille et Demain nous appartient, elle campe une partenaire de vie aussi brillante qu’explosive. Leur duo à l’écran promet des échanges vifs, drôles, parfois tendres… mais jamais tièdes.

Avec cette série, Kody Kim prend un virage malin. Il ne se cache pas derrière un personnage, il s’en amuse. En s’inspirant de lui-même pour faire rire, il offre au public une fiction qui joue avec les limites du réel sans jamais se prendre au sérieux.

Rendez-vous en 2026 pour découvrir ce miroir déformant, sincère et hilarant d’un homme ordinaire... ou presque.

Angelo GIACO

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